Sur la technique (et les nouvelles technologies) dans la société capitalisée

Faisant suite à trois billets sur ce blog (Les transformations technologiques du capital, état des lieux et incidences; Le capitalisme de plate-forme; Travail, activité générique et nouvelles technologies) nous vous signalons la publication sur notre site d’un texte complémentaire de J.Wajnstejn intitulé  :

Sur la technique (et les nouvelles technologies) dans la société capitalisée.

Tout en tenant compte des discussions précédentes et des interventions écrites plus descriptives auxquelles elles donnèrent lieu, cet article s’essaie à une réflexion critique qui tienne à distance aussi bien les positions sur un « système technique » autonome et ses dérives anti-industrialistes que les positions « progressistes » traditionnelles marxistes rénovées au filtre des nouvelles technologies.

Brochure « Le capital comme pouvoir » et politique du capital

Nous publions sur notre site une brochure in extenso et ici en lien (pdf de 2Mo) de S.Bichler et J.Nitzan Le capital comme pouvoir1. Cette brochure reprend les thèses du livre du même nom par ailleurs commentée par J.Wajnsztejn dans le numéro 17 de la revue. Vous trouverez ci-dessous l’introduction à la brochure suivi de l’échange de courriel qu’elle a engendré sur la question de la politique du capital, notion centrale dans le premier texte du n°17.

>Ajout du 11 juillet 2014 : réponse de S.Bichler et J.Nitzan aux remarques introductives de J.Wajnsztejn à leur brochure. Lire la suite →

  1. Shimshon Bichler et Jonathan Nitzan, « Le capital comme pouvoir, Vers une nouvelle cosmologie du capitalisme », Revue du MAUSS permanente, 12 juin 2014 [en ligne]. []

Autour des catégories philosophiques en général et de la valeur en particulier

L’échange du 3 février sous le titre A propos de la présentation critique du groupe Krisis à permis de retrouver un texte de Bodo Schulze intitulé Un symptôme hystérique de l’État datant de 1989. Il est dans un premier temps introduit par Jacques Guigou. S’ensuit une discussion entre trois des fondateurs de la revue Temps critiques qui ne manquent pas de se référer à ce que nous exhumons ici mais 25 ans après les débuts de cette initiative éditoriale et critique. Lire la suite →

Quelques mots sur le consumérisme

Bruno S. a écrit le texte suivant après une réunion du réseau « soubis1 » sur la consommation au cours de laquelle le texte de J.Wajnsztejn Consommation et dynamique du capital a été discuté et critiqué par certaines personnes présentes :

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  1. voir les billets liés : A partir du n°16 de Temps Critiques et Les transformations du procès de travail à l’ère de l’inessentialisation de la force de travail []

Une lecture insurrectionnaliste de l’autonomie italienne

Commentaire critique du livre de Marcello Tari : Autonomie ! Italie, les années 70 (éd. La Fabrique, 2011)

Le livre est intéressant d’abord d’un point de vue factuel, mais aussi parce qu’il intègre de bonnes citations dont certaines assez peu connues comme celle de F. Piperno sur le mouvement de refus du travail ou celle de L. Castellano à son procès pour dénoncer la théorie du complot. Enfin, le livre marque bien la césure que représente le mouvement de 1977 par rapport au mouvement qui l’a précédé entre 1968 et 1973. « S’il y eut rupture en 1977, c’est que pour la première fois un mouvement révolutionnaire moderne ne se définissait pas à partir des catégories de l’économie politique ni en tant que Sujet : c’est pourquoi il échappait à toute capture » (p. 216). Mais s’il marque la rupture, il ne néglige pas pour autant ses prémisses en le rattachant historiquement à la théorie opéraïste et à ses auteurs principaux Tronti et Negri. Lire la suite →

Feu sur le quartier général des indignés ?

Le présent texte de C.Gzavier renvoi à celui de Clément Homs : De quoi l’indignation est-elle le nom ? Au coeur de la société capitaliste, une nécessaire rupture.

Les indignés seraient prisonniers du mirage de la politique bourgeoise

La politique que les indignés voudrait infléchir serait fondamentalement « bourgeoise » ce qui grèverait immédiatement leur action. On a l’impression avec cette affirmation d’être renvoyé à des réflexes militants très traditionnel du type de ceux utilisés quand on ne sait plus quoi dire pour dénigrer un adversaire politique. Cela représenterait une régression théorique par rapport aux acquis anti-politiques des mouvements révolutionnaires !

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