Le capital est-il sa propre limite ?

Dans le cadre d’une discussion qui a été amorcée avec les critiques autour de la notion de crise dans le texte de Kurz et aussi les transformations des procès de production et de travail avec l’introduction des nouvelles techniques de l’information et de la communication, nous continuons à faire circuler des contributions diverses, ici une qui concerne le rapport entre machinisme et valeur.

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Plus-value, plusvaleur, survaleur : les enjeux d’une conceptualisation.

Plus-value et survaleur : analogie et/ou antinomie ?
Excursus à partir de citations, commentaires, critiques, dans Temps Critiques et ailleurs

Point de départ : Question de J.Wajnsztejn à J.Guigou (mèl du 02 février 2013)

« Plusieurs fois mais je ne sais où, tu emploies le terme de survaleur en disant pourquoi il convient mieux que plus-value. Tu peux me dire pourquoi ? C’est par rapport à Vincent R. qui me dit, dans un courrier, que JP. Lefebvre qui a établi une traduction des Grundrisse qui fait autorité, a, lui, fait disparaître le terme de plus-value en le traduisant par survaleur. Est-ce que c’est ce que tu veux dire ? Dans mon souvenir il me semble qu’il s’agissait d’autre chose… » Lire la suite →

Critique du « dépassement » – Partie IV – raison, totalité et universalité

Quatrième partie de l’échange dont la source se trouve dans la proposition d’éditorial de Jacques Wajnsztejn pour le n° 17 de la revue : « Sur la politique du capital ».


Bernard,

Je (JW) repartirai du point d’arrivée de la lettre de Bernard (cf. partie III de la correspondance sur le blog). Il n’y a pas un corpus figé de Temps critiques et d’ailleurs Laurent ne s’y réfère pas puisqu’il ne connaît la revue que depuis le n°16 et que les références communes qu’on possède sont celles des groupes informels de la gauche communiste des années 1970 (Négation et Crise Communiste + Invariance) donc bien antérieures au projet de la revue. Lire la suite →